Je prends acte du résultat du scrutin sénatorial qui a été annoncé ce soir. Il est la traduction des élections qui se sont tenues depuis 2008 : municipales, régionales et cantonales. Il était donc probable que la gauche augmente son nombre d’élus au Sénat.

En tant que délégué de la 3ème Circonscription, et bien que la Gironde n’était pas concernée par ce scrutin, j’en tire deux leçons.

La première est une ardente obligation d’union. J’appelle toutes les militantes et tous les militants de notre circonscription à rester unis et rassemblés derrière le Président de la République et le Gouvernement ainsi que derrière notre Président Départemental, Alain Juppé, et notre Secrétaire Départemental, Nicolas Florian.

La seconde est une non moins ardente obligation d’action. Tous ensemble, il nous appartient en tant que militants, de porter le résultat des réformes qui ont été accomplies depuis 2007. La gauche les a toujours différées quand elle était au pouvoir.

Le scrutin de ce soir ne préfigure en rien ceux de 2012. Il m’incite à souhaiter que les forces de la droite et du centre s’unissent et se rassemblent dans la perspective de cette échéance afin de créer la dynamique du succès.


Lundi 26 septembre 2011 1 26 /09 /Sep /2011 00:33
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Une réforme nécessaire et un enjeu républicain

 

Il s'agit d'un travail nécessaire, car le régime de retraite actuel est en déficit : 10,7 milliards d'Euros pour la seule année 2010 pour le régime général, 32,3 milliard d'Euros pour l'ensemble des régimes. Ce besoin de financement est appelé à augmenter. Les prévisions du Conseil d'Orientation des Retraites (Rapport du COR du 14 Avril 2010) font état, pour 2020, d'un déficit compris entre 40,7 et 48,8 milliards d'Euros.

Pourquoi un tel déficit ? Notre système de retraites est fondé sur le principe de la répartition. En clair, les salariés d'aujourd'hui paient les pensions des retraités d'aujourd'hui. Une démographie dynamique favorise ce système. La situation est, aujourd'hui, bien différente : démographie en baisse (le rapport salariés/retraités s'effrite), allongement de la durée de la vie en sont les aspects structurels. Un aspect conjoncturel s'est ajouté, celui de la crise de 2008, qui a engendré une baisse du volume des cotisations et accéléré le déficit.

Doit-on, alors, remettre en cause le système de retraite par répartion ? Un tel principe fonde la solidarité entre les générations. 

Les clefs de la réforme

 

Si l'on veut assurer l'équilibre de ce système trois degrés de libertés existent a priori :

  • diminuer le montant des pensions de retraite
  • augmenter le montant des cotisations
  • augmenter la durée de cotisation

Les deux premiers leviers apparaissent immédiatement comme socialement injustes et, de plus, économiquement très pénalisants, en obérant de façon significative la compétitivité des entreprises.

Pour être équitable et juste cet allongement de la durée de cotisation doit bien évidemment prendre en compte la pénibilité du travail. C'est là une clef intéressante. Intéressante non seulement pour assurer le besoin de financement du système de retraite mais également comme facteur de cohésion entre les générations au sein de l'entreprise. Pourquoi la France est-elle en Europe si mal placée en ce qui concerne l'emploi des plus de 55 ans ? C'est non seulement un enjeu pour le système de retraite mais c'est également un enjeu pour notre société. Beaucoup d'aînés aiment leur travail et sont heureux de pouvoir, avant leur départ, transmettre aux plus jeunes leur savoir-faire et leur expérience, en un mot leur métier.

 

Un débat politique ?

 

Bien sûr, tout ceci revêt une dimension politique, on peut s'en féliciter, ou politicienne, ce qu'on peut, en revanche regretter. L'UMP a décidé d'organiser une série de débats publics, placés en Gironde sous la direction d'Alain Juppé, permettant de libérer la parole et de favoriser les échanges sur cette réforme importante. 

Souhaitons qu'en France l'opposition s'inspire rapidement de cette position de sagesse.


Dimanche 2 mai 2010 7 02 /05 /Mai /2010 18:33
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Comme beaucoup d'entre nous, j'ai été indigné, hier soir, à l'écoute de propos sur le rôle qu'aurait joué Pétain en limitant la déportation des Juifs. 

 

Comment peut-on oser reécrire l'Histoire d'une telle façon, et par là-même insulter les victimes de la Shoah ?

 

Sur ce sujet, un certain nombre de vérités, factuelles, sont bonnes à dire. Qui a promulgué les lois raciales du Gouvernement de Vichy ? Qui a créé un Commissariat général aux questions juives ? Qui y a nommé pour s'en occuper Darquier de Pellepoix de sinistre mémoire ? Qui a fait participer la police française à la rafle du Veld'Hiv ? Qui a créé la Milice ? Comment peut-on parler de relativité des chiffres lorsqu'il s'agit de vies humaines ?

 

Une telle argutie n'est, il est vrai, pas nouvelle. C'est la rhétorique, maintes fois avancée par les  indulgents  vis-à-vis du Gouvernement de Vichy, du glaive et du bouclier, selon laquelle Vichy protégeait les Français et la Résistance combattait le nazisme.

Il n'est nul besoin d'être féru d'Histoire pour s'apercevoir de l'erreur de cette théorie.

Il n' y a jamais eu qu'une Résistance, celle animée par le Général  De Gaulle, servie par ses héros connus ou de l'ombre et qui, par milliers, ont fait du peuple de France un peuple libre, qui a pu s'asseoir, fier de son combat victorieux, à la table des vainqueurs le 8 Mai 1945.

 

Suivre de tels arguments, c'est également insulter la mémoire de Georges Mandel, emprisonné toute la guerre durant sur ordre direct de Pétain et extrait de sa geôle pour être déporté puis finalement livré à la Milice qui l'a assassiné le 7 juillet 1944.

 

Non, reécrire l'Histoire n'est pas possible et décidément, le devoir de mémoire reste une nécessité.


Lundi 26 avril 2010 1 26 /04 /Avr /2010 10:46
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Qui suis-je ?

Né en 1974 et résidant à Talence, je suis enseignant à l'université Bordeaux 1.

 

En quelques notes :

  • Conseiller Municipal Délégué aux Universités (Talence) depuis mars 2008
  • Délégué de l'UMP pour la 3ème Circonscription de Gironde (Bègles, Bordeaux 6, Talence, Villenave d'Ornon)

 

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