Bienvenue

Bonjour,

 

Ce blog est un outil de dialogue pour toutes celles et tous ceux qui, comme moi, sont intéressés par la vie politique et partagent les valeurs républicaines, sociales, européennes et de laïcité qui ont fondé la République et animent notre démocratie. Il nous permettra de commenter ensemble l'actualité et de formuler des réflexions et des propositions destinées à nourrir les projets futurs.

 

Dialogue et débat font avancer la société mais aussi chacune et chacun d'entre nous. Y participer est donc un acte positif comme citoyen et également à titre personnel. C'est de ce type d'engagement dont notre République a désormais besoin, pour vivre et pour être à nouveau un lieu de confiance entre le peuple et ceux qu'il a élus.

 

Nous aborderons tous les thèmes dans cet espace, actualité, vie politique bien sûr, mais également vie quotidienne, consommation et grandes questions de société.

 

A bientôt,

 

Philippe GOYER

Il y a maintenant trois semaines à Lagos, sur une plage où court un important pipeline qui alimente en hydrocarbures cette région, périssaient plus d'une centaine de nigérians qui avaient percé la canalisation afin d'en recueillir un peu de pétrole. Destiné à un marché parallèle, celui-ci leur permettait de subvenir aux besoins de leur famille. Une énorme explosion les a carbonisés instantanément.

Ce drame a suscité quelques photos, un ou deux commentaires attristés puis le silence... L'actualité est cruelle et oublieuse. Pourtant notre plus grand défi, celui qui nous attend, nous les européens et qui attend aussi celle ou celui qui sera élu(e) en 2007 à la Présidence de la République c'est le développement de l'Afrique. On parle souvent de "rupture" de "changement", mais il est là sous nos yeux ce grand changement : changeons notre politique africaine ! Il nous le faut faire de façon urgente : réorganisons les circuits d'aide économique, mettons en place dans ces pays une politique d'organisation du territoire sur une base de développement durable ou plus exactement soutenable et amenons sur ce grand continent qui a tant souffert la démocratie.

Pour que l'on cesse de périr parce que l'on est pauvre...


Jeudi 25 mai 2006
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Voilà précisément le genre de choses dont l'opinion publique ne veut plus : un emballement médiatique à propos d'informations qui filtrent du cabinet d'un magistrat. Dans les jours qui viennent, il est hautement probable que nous allons avoir d'autres informations qui contrediront les premières...

Jusque là cette affaire n'a qu'une victime clairement identifiée : la vie démocratique. En effet, le désignation hâtive de coupables ne sert que le discrédit dont souffrent déjà beaucoup de nos élus et a pour immédiate conséquence le renforcement de partis qui n'aspirent qu'à la confiscation du suffrage universel.

Soyons exemplaires, faisons confiance à la justice, laissons-la suivre son cours, et n'oublions pas que des partis qui n'ont aucun attachement pour la République ont une audiance qui peut menacer cette République à laquelle nous tenons tant.


Mardi 2 mai 2006
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Tous les analystes vous le diront : un sondage n'a jamais prédit une élection surtout à près d'un an de l'échéance. Toutefois ces sondages sont une indication et dégagent en quelque sorte les grandes tendances de l'opinion. Alors que nous disent-ils ?

L'omniprésence en tête des enquêtes d'opinion de Ségolène Royal à gauche et de Nicolas Sarkozy à droite montre clairement la quête des électrices et des électeurs. Il souhaitent des candidats, et plus généralement, des politiques qui leur parlent de leur vie qotidienne : famille, insécurité, économie ménagère... Au passage cela peut infléchir considérablement la pratique institutionnelle en faisant évoluer singulièrement le contenu du "domaine réservé" du futur Président de la République.

Deuxième tendance : l'action politique est discréditée dans l'opinion comme moyen d'action pour répondre aux grandes questions actuelles, surtout dans la tranche d'âge 18-35 ans. Cette tendance est particulièrement inquiétante car elle a de multiples conséquences : abstention, désertion des partis politiques...

Ces deux constatations mises ensemble nous donnent une indication de ce qu'ils nous appartient de faire lorsque nous militons dans un parti : être à l'écoute des électrices et des électeurs et de leurs préoccupations et surtout reconquérir les jeunes. Retroussons nos manches ! 

 


Mercredi 26 avril 2006
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