Vie politique

Mardi 11 avril 2006

La Fédération de la Gironde du Parti Radical Valoisien organisera un « Café Politique » le Mercredi 12 Avril 2006 à 19h00 au : Bar Castan – 2, Quai de la Douane à Bordeaux – sur le thème : « le CPE et la révolte des étudiants »

Ces « Cafés Politiques », qui sont ouverts à tous, ont pour seule vocation d’initier un débat démocratique sur les grands thèmes qui interpellent notre Société.

Compte tenu du succès grandissant de ces rencontres, nous recommandons aux participants d’arriver à 19h00 précises.

Par Philippe GOYER
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Mercredi 26 avril 2006

Tous les analystes vous le diront : un sondage n'a jamais prédit une élection surtout à près d'un an de l'échéance. Toutefois ces sondages sont une indication et dégagent en quelque sorte les grandes tendances de l'opinion. Alors que nous disent-ils ?

L'omniprésence en tête des enquêtes d'opinion de Ségolène Royal à gauche et de Nicolas Sarkozy à droite montre clairement la quête des électrices et des électeurs. Il souhaitent des candidats, et plus généralement, des politiques qui leur parlent de leur vie qotidienne : famille, insécurité, économie ménagère... Au passage cela peut infléchir considérablement la pratique institutionnelle en faisant évoluer singulièrement le contenu du "domaine réservé" du futur Président de la République.

Deuxième tendance : l'action politique est discréditée dans l'opinion comme moyen d'action pour répondre aux grandes questions actuelles, surtout dans la tranche d'âge 18-35 ans. Cette tendance est particulièrement inquiétante car elle a de multiples conséquences : abstention, désertion des partis politiques...

Ces deux constatations mises ensemble nous donnent une indication de ce qu'ils nous appartient de faire lorsque nous militons dans un parti : être à l'écoute des électrices et des électeurs et de leurs préoccupations et surtout reconquérir les jeunes. Retroussons nos manches ! 

 

Par Philippe GOYER
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Mardi 2 mai 2006

Voilà précisément le genre de choses dont l'opinion publique ne veut plus : un emballement médiatique à propos d'informations qui filtrent du cabinet d'un magistrat. Dans les jours qui viennent, il est hautement probable que nous allons avoir d'autres informations qui contrediront les premières...

Jusque là cette affaire n'a qu'une victime clairement identifiée : la vie démocratique. En effet, le désignation hâtive de coupables ne sert que le discrédit dont souffrent déjà beaucoup de nos élus et a pour immédiate conséquence le renforcement de partis qui n'aspirent qu'à la confiscation du suffrage universel.

Soyons exemplaires, faisons confiance à la justice, laissons-la suivre son cours, et n'oublions pas que des partis qui n'ont aucun attachement pour la République ont une audiance qui peut menacer cette République à laquelle nous tenons tant.

Par Philippe GOYER
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Dimanche 28 mai 2006

Récemment, plusieurs amis, engagés ou non dans la vie politique m'ont fait part de leur doute quant à la représentativité de nos élus. C'est une discussion très intéressante qui pourrait être très longue mais que je souhaiterais esquisser ici. Nos élus nous représentent-ils bien ?

Des élus qui semblent légitimes

Qu'ils soient porteurs d'un mandat national ou local, nos élus le sont dans le cadre de circonscriptions dont les contours évoluent de façon concertée et que nul ne songe à contester. De ce fait la base électorale est globalement satisfaisante. Les scrutins ont lieu dans des conditions garantissant une très bonne publicité des candidatures, et une excellente sérénité du vote. Le financement des partis est désormais réglé par la loi et ne semble plus faire l'objet d'infractions graves. Enfin, la plupart des mouvements politiques ont adopté des règles de fonctionnement internes favorisant une bonne démocratie. De ce fait, on peut affirmer que les conditions minimales d'un fonctionnement démocratique et représentatif sont réunies. Une fois l'élection accomplie, qu'en est-il de l'élu ?

De nombreux élus sont issus de leur circonscription ou, au moins y ont un attachement fort. Les "parachutages" tant décriés dans les années 80 et 90 semblent loin. Il y a donc adéquation entre l'élu et son territoire. Les nouveaux moyens de communication permettent une grande proximité : nombreux sont les députés qui cultivent le lien avec leur circonscription via un blog ou un site internet. Enfin, quel que soit son mandat, l'élu est devenu un acteur économique incontournable, donc un des pivots de la vie quotidienne des électeurs. Il est ainsi amené à exprimer des positions quant à l'implantation d'une activité industrielle, d'une structure commerciale, d'une zone d'aménagement.... Les citoyens le savent et ont de plus en plus recours à leur(s) élu(s) pour influencer une décision.

Tous ces éléments nous conduisent à constater un légitimité plutôt bonne et actuellement renforcée des élus. Toutefois, il existe des limites à cette légitimité.

Une légitimité parfois mise en doute

La première de ces limites est un facteur complètement extérieur à la personnalité des élus : c'est l'évolution des territoires. Peut-on comparer l'assise électorale d'un conseiller général élu dans un canton rural qui regroupe trois ou quatre communes et celle d'un autre conseiller général élu dans un canton d'une grande ville qui en compte six ou sept ? Evidemment non. De ce fait, le lien entre l'élu et l'électeur est très différent et donc la légitimité est, elle aussi, forcément différente.

Un second facteur est la mutation des durées. Le temps politique n'est plus en phase avec le temps économique. Cinq ans, qui est la durée d'une législature, est désormais un laps de temps pendant lequel des mutations fortes interviennent. L'élu de 2007 en fin de mandat n'a donc plus la même légitimité que celle qu'il avait en 2002. Les mandats pourraient-ils être plus courts ?

Enfin, et c'est la critique la plus forte qui est faite, nous assistons à une professionnalisation de la vie politique. Prenons un cas concret : X est élu député, avec Y comme suppléant, puis devient ministre ; Y est donc le nouveau député. Trois ans plus tard, X quitte le gouvernement, suivant les termes d'un accord qu'ils avaient conclu au moment de l'élection, Y démisionne et une élection législative partielle a lieu. La démission de Y n'a donc comme seul objectif que celui de permette à X de retrouver son siège de député. Fait-on dans ce cas fi des électeurs comme certains le craignent  ? Je réponds que non. En effet, nul choix ne leur est imposé. Si cette situation ne leur convient pas, ils peuvent voter contre X. Par contre, pour la circonscripotion concernée, c'est la chance de pouvoir être représentée par un député qui bénéficie de l'aura que lui a conférée ses travaux au ministère. Vision pragmatique me dira-t-on, mais qui est vérifiée très souvent par le fait que beaucoup de députés élus dans ce type de situation résistent aux balancier des alternances, preuve majeure de leur représentativité.

 

Ainsi, la représentativité des élus me paraît bonne, pour le moment, mais risque d'être limitée par le temps : celui d'un mandat et celui du renouvellement trop fréquent d'un même mandat qui affaiblit l'action. Le débat est ouvert...

 

Par Philippe GOYER
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Jeudi 13 novembre 2008

C'est fait ! Depuis une heure, les étudiants ont leur Conseil à Talence !

 

C'était ma première délibération en tant que conseiller municipal. Et je suis heureux que ce Conseil des Etudiants (qui était une de nos promesses de campagne...) ait été voté. Un immense merci à tous ceux qui ont contribué à ce qu'il voie le jour et en premier lieu à Simone Bonoron, ma binôme à la délégation des Universités dans l'équipe municipale. 

 

Un regret toutefois : l'opposition s'est abstenue. C'est dommage, car un tel sujet méritait un consensus et il faut savoir taire ses antangonismes partisans sur des sujets d'intérêt général comme celui-ci. C'est ainsi...

 

Il reste à structurer cette instance : nous allons désormais y travailler.

 

http://www.mairie-talence.fr/vie-municipale/cm/compte-rendus.htm#22

 

Voici le texte de la délibération :

 

"La Ville de Talence, au sein de laquelle sont installés un certain nombre

d’universités, d’écoles et d’instituts supérieurs, souhaite réaffirmer l’importance de sa

vocation universitaire et inscrire les étudiants et leurs préoccupations au coeur de la

cité. Pour cela elle souhaite créer le Conseil des étudiants, se dotant ainsi d’un outil

de transmission efficace entre elle et le monde étudiant. Ce Conseil aura vocation à

être un outil de dialogue et d’action dans le champ social ainsi que dans le champ

culturel. Il sera consulté par la Ville lors de l’élaboration de projets intéressant la vie

étudiante et pourra lui soumettre des projets dans ce cadre. Il permettra également

de faciliter la diffusion de l’information concernant les filières d’enseignement

supérieur talençaises auprès des jeunes.

Le Conseil des étudiants sera composé comme suit : deux représentants de

chacun des treize établissements d’enseignement supérieur talençais, désignés par

leur École ou Université, un représentant des associations culturelles et artistiques,

un représentant des associations sportives, un représentant des associations de

solidarité désigné par elles, un représentant étudiant élu par le conseil

d’administration du CROUS, le Maire de Talence, ses adjoints et conseillers

municipaux délégués en charge des Universités et un élu de l’opposition désigné par

elle.

Vous trouverez en annexe la liste des treize établissements d’enseignement

supérieur talençais. Cette liste est non limitative et sera réactualisée à chaque

rentrée universitaire pour tenir compte des changements éventuels intervenus au

cours de l’année universitaire précédente.

Le Conseil des Etudiants sera co-présidé par le Maire de Talence et un

étudiant élu en son sein par les représentants étudiants du Conseil. Une charte

précisant les champs d’intervention et les modalités de fonctionnement du Conseil

des Etudiants sera soumise au Conseil Municipal dans une prochaine séance."

 

Par Philippe GOYER
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Vendredi 21 novembre 2008

Hier soir se sont tenues les élections internes de l'UMP pour la 3ème Circonscription de la Gironde (Bègles, Bordeaux 6, Talence et Villenave d'Ornon).

 

Les militants ont manifesté leur confiance au projet de rassemblement et d'animation que je portais et m'ont désigné comme leur Délégué de Circonscription. Je les en remercie et les assure de ma complète disponibilité à leur égard, pour animer notre vie militante ainsi que pour diffuser au plus grand nombre notre message.

 

Pour mémoire je rappelle ci-desssous mes engagements :

 

Diverse par ses territoires, Bègles, Bordeaux, Talence et Villenave d’Ornon, notre 3ème circonscription offre une grande richesse. Fidèle à la volonté de rassemblement de son fondateur, Alain Juppé, l’UMP se doit de refléter ces multiples visages. C’est dans cet esprit que je suis candidat comme Délégué de Circonscription et que je vous propose un projet structuré autour de quatre axes, pour agir, ensemble, pour l’UMP 3ème circonscription.

 

L’UMP, un mouvement visible dans la 3ème circonscription
Première force politique, nous devons être visibles en tant que tels, par des débats, une vie militante qui associe convivialité et efficacité et la mise en place d’outils de communication (site internet, blog...), bref, être à l’écoute de tous.
Il est très important de communiquer entre nous de façon simple et fréquente. Mieux nous connaître, c’est d’abord tisser entre nous la nécessaire solidarité qui accompagne notre démarche ; c’est aussi permettre des échanges fructueux entre militants ; c’est enfin améliorer l’efficacité de notre action.
 
L’UMP, un mouvement militant et ouvert
Nous devons consolider et élargir le potentiel militant sur les territoires où nous sommes majoritaires et le renforcer sur ceux à conquérir. Nous pourrons ainsi agir en soutien aux élus majoritaires de Bordeaux, Talence et de Villenave d’Ornon, d’opposition de Bègles.
 
L’UMP, une force de soutien et de proposition
Visibles, nous devons soutenir l’effort de réforme entrepris par Nicolas Sarkozy et François Fillon, mais aussi formuler des propositions.
Le succès de l’action du Président de la République et du Gouvernement passe par un lien fort entre eux et le terrain. Qui mieux que nous peut assurer ce lien ? Sur un territoire comme le nôtre, ce lien est essentiel. Il doit être tissé dans les deux sens : l’écoute de la demande et des préoccupations de nos concitoyens, et l’explication des réformes entreprises depuis 2007.

 

L’UMP, une force pour l’avenir

Nous devons nous préparer aux échéances futures et, dans cette optique, ouvrir nos débats à tous ceux qui, hors de l’UMP, partagent nos valeurs et peuvent nous apporter beaucoup

Par Philippe GOYER
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